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Il est essentiel de distinguer la solitude subie de la solitude choisie. La première isole, enferme, fragilise. La seconde apaise, protège et nourrit. Beaucoup de femmes expliquent qu’en vivant seules, elles se sentent enfin à l’écoute de leurs besoins, sans bruit parasite. Leur espace devient un refuge, un lieu où elles n’ont rien à justifier, rien à négocier.





























